Joséphine de Meaux : « Si je travaillais mes rôles comme des seconds rôles, il ne se passerait pas ce qu’il se passe ! »

Joséphine de Meaux, à l’affiche des Vacances de Ducobu, est la comédienne qui brille dans toutes les comédies dans lesquelles elle joue. Si tout le monde ne connaît pas encore son nom, 19 millions de spectateurs ont retenu LA scène d’Intouchables où elle recrute Omar Sy dans une société de courses.

Joséphine de Meaux (© Lisa Lesourd)

Joséphine de Meaux n’aime pas beaucoup qu’on qualifie de seconds les rôles qu’elle endosse parfaitement au cinéma et dans lesquels elle excelle. On ne le répètera jamais assez : mieux vaut signer pour des seconds rôles forts et remarqués -valorisants pour soi autant que pour le leading role- que décrocher une tête d’affiche sans envergure. En d’autres termes, il vaut mieux être Joséphine de Meaux dans la peau de  Caroline, animatrice malheureuse et dépressive dans Nos jours heureux, de Blandine, la méchante dans Vilaine, celle de Roxane, femme à fleur de peau qui peine à trouver sa place dans la famille et dans la vie dans Tellement proches…que
Mélanie Laurent, égarée dans Requiem pour une tueuse. Alors oui, les acteurs n’aiment pas qu’on les classe en 1er, 2ème, 3ème rôles…mais, comme je l’ai dit à Joséphine de Meaux, second ne signifie pas secondaire. Une residence secondaire, c’est un endroit où on ne réside pas alors qu’un bon second rôle, c’est souvent un rôle très habité ! Et Galabru, Michel Blanc, François Berléand, Olivier Gourmet, Catherine Hosmalin interviewée récemment dans ce blog livrent régulièrement dans cet exercice la quintessence de leur art. Avant eux, Bernard Blier, et encore avant, Raimu, Jules Berry…Dans la hiérarchie des rôles et donc des salaires, je ne sais pas à quel niveau il faut situer JDM dans Intouchables, mais elle est inoubliable dans la peau de la DRH d’une société de courses qui reçoit Omar Sy. J’avais été impressionnée par ce qu’elle donne dans cette scène très courte que le magazine ELLE avait qualifiée de  » frémissante ». Joséphine de Meaux est une actrice qui sait faire rire autant que frémir. Dans Les vacances de Ducobu, comédie de  Philippe de Chauveron, elle est comme toujours, juste, drôle voire loufoque (ah, cette façon de rouler des yeux en louchant lorsque Elie Semoun l’embrasse !), en un mot : mémorable.

« DANS MA FAMILLE, ON EST TOUS UN PEU À L’ANGLAISE, PINCE-SANS RIRE ET EXPLOSIFS ! »

LEBLOGFEMMEQUITRIT. J’ai souhaité vous rencontrer parce qu’évidemment vous me faites rire dans les comédies où je vous ai vue (Nos jours heureux, Vilaine, Tellement proches, L’élève Ducobu, Intouchables et aujourd’hui, Les vacances de Ducobu); et parce que dans Intouchables, vous êtes impressionnante dans une scène très courte que le magazine ELLE a qualifiée de «frémissante»…

Joséphine de Meaux. Oh oui, ça c’est l’énorme talent d’Olivier Nakache et Eric Toledano. C’est parce qu’on a un passé commun (Ndlr: les réalisateurs ont tourné 3 films avec Joséphine et Omar Sy) et qu’ils savent mettre en valeur et travailler avec les gens qu’ils apprécient. Ils savent inventer et dépasser les scènes c’est pour cela que leurs films sont aussi bien.

LBFQR. Mais c’est vous qui êtes devant la caméra et qui produisez cet effet «frémissant». C’est une scène pleine de grâce, de sensualité. Votre regard et la main dans vos cheveux disent l’essentiel. On vous en parle de cette scène ?

J.DM. Vous êtes gentille d’avoir relevé ma scène mais on ne m’en parle pas énormément, non. En termes de jeu, oui, ça donne envie d’aller vers la sensualité et des choses comme ça. Je n’ai pas envie de faire la fille mal dans sa peau toute ma vie. J’ai beaucoup plus de choses à dire que ça.

LBFQR. Etes-vous aussi drôle dans la vie que dans les comédies dans lesquelles vous jouez ?

J.DM. Est-que c’est à moi de dire si je suis drôle ? Oui, disons que je suis un peu décalée. Je ne suis pas très blagues. Je suis plus du côté de l’humour de situation et plutôt le clown blanc que l’Auguste.

Mademoiselle Rateau s'y prend comme un manche...même deux!

LBFQR. Décalée au point de répondre d’une étonnante façon à Marina Rozenmann de ELLE («Une journée avec ELLE» 28 octobre 2011) quand la plupart de vos consœurs restent très sérieuses quand elles s’expriment dans ce magazine. En lisant cet article, je me suis dit: «Elle est complètement perchée !».

J.DM. Oui, c’était assez second degré et c’est l’humour qui me plaît. J’aime bien prendre les choses de cette manière-là. Si on me demande de parler de ma journée au premier degré, c’est impossible, je ne peux rien dire. Ça n’a aucun intérêt et surtout ça risque d’être répétitif par rapport à ce que diront d’autres actrices. Si je peux m’amuser à être «perchée» ça va mieux. C’est d’ailleurs ce que j’avais dit à la journaliste. Dans la famille, on est tous un peu «à l’anglaise», pince-sans-rire et explosifs.

« ADO, J’ÉTAIS AMOUREUSE D’ACTEURS, C’ÉTAIT MON UNIQUE SUJET DE CONVERSATION »

LBFQR. Dans cette famille «un peu à l’Anglaise», était-il évident que vous deviendriez LA comédienne ?

J.DM. Je ne peux pas vous dire. Je ne sais pas d’où ça m’est venu. J’ai une grand-mère qui était artiste peintre, mon frère (Ndlr: Antoine de Meaux) écrit des livres et réalise des documentaires…il y a une fibre artistique. Maintenant pourquoi moi? Peut-être parce que je suis plus perturbée que les autres, plus bizarre.

LBFQR. Vous avez dit bizarre ?

J.DM.(Elle éclate de rire) Je ne sais pas trop, peut-être avec un monde un peu décalé…Mais j’ai du mal à parler de moi comme ça.

Avec Elie Semoun et le jeune François Viette dans le rôle de Ducobu

LBFQR. Votre milieu familial vous poussait-il naturellement vers cette profession ?

J.DM. Non, on n’est pas dans le milieu. Mes parents ne m’ont ni encouragée ni découragée. Etre comédienne, c’est une envie, une vocation, après c’est un peu un destin entre guillemets. On ne choisit pas complètement, il faut que les choses soient au rendez-vous. Ça se fait petit à petit puis un jour on se dit : «Ah, ben c’est fou, je fais ce que j’ai toujours rêvé de faire !»

 LBFQR. Qu’est-ce qui a alors décidé de votre vocation de comédienne ?

J.DM. Ça a commencé quand j’étais petite. C’est venu sans doute en regardant des films. J’avais envie d’être avec tous les comédiens que je voyais sur l’écran. J’ai pris des cours de théâtre à l’âge de 10 ans dans le cadre scolaire, ensuite dans une petite compagnie amateur. On faisait des créations, on écrivait, on improvisait, après j’ai joué des classiques. Adulte, j’ai intégré le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique.

 LBFQR. Et quels sont ces comédiens qui vous ont donné envie de rejoindre leur monde ?

J.DM. Le premier acteur dont j’ai retenu le nom à la fin d’un générique est Philippe Noiret dans L’Africain de Philippe de Broca. Sinon, j’étais une grande fan de Louis de Funès. J’aimais vraiment le cinéma et j’ai toujours été passionnée par les acteurs. Adolescente, j’étais toujours amoureuse d’acteurs, c’était mon unique sujet de conversation. Avant même de songer à jouer j’étais très spectatrice. Aujourd’hui encore, je suis avant tout une spectatrice.

Mademoiselle prendra un Rateau avant que Monsieur ne Latouche !

LBFQR. Pendant vos études théâtrales quels types de rôles vous distribuait-on ?

J.DM Quand on commence à 18 ans, on fait les soubrettes, mais très vite on a envie d’ autre chose. Il n’y a rien de pire pour un comédien que d’être enfermé dans un emploi. Après, on a un physique et on ne peut pas faire autrement. On a les limites de son physique, mais c’est tout.

LBFQR. Quelles sont les limites de votre physique ?

J.DM. On ne m’a pas fait jouer de grandes tragédies. Je n’ai pas joué Phèdre mais on n’sait jamais peut-être qu’un jour…On exprime forcément quelque chose avec son physique après, on a tous beaucoup d’amplitude et les limites sont extrêmes. Si un metteur en scène a de l’imagination, il peut faire jouer beaucoup de choses différentes à un acteur. Quoi qu’il en soit, on travaille avec ce qu’on est.

LBFQR. Et comment travaillez-vous avec ce que vous êtes?

J.DM. Je ne m’autorise pas d’improvisation verbale. J’ai une formation classique de théâtre donc je m’appuis sur le texte pour construire le personnage et la scène. Après, c’est dans la façon dont je la vis que j’improvise toujours. J’essaie toujours de repartir à zéro et de le vivre comme si c’était la première fois. Je prends en moi ce qu’on me donne et je construis un patchwork. Avant de tourner, je pense beaucoup au rôle. Je rêve dessus, je me laisse porter et je laisse l’imaginaire se fabriquer petit à petit. Ensuite, je crois beaucoup à l’instant présent et à la grâce du tournage.

 LBFQR. Cela s’applique-t-il à votre rôle de Mademoiselle Rateau dans Les vacances de Ducobu ?

J.DM. Oui, bien sûr. Mademoiselle Rateau est le pendant de Latouche (Elie Semoun), un rôle riche qui offre une grande liberté de création. J’ai essayé de faire en sorte qu’on ne perde pas le personnage tout en le secouant à fond. Je n’avais pas envie qu’on perde sa douceur. Alors même si elle s’énerve, qu’elle est mal, que tout ne se déroule pas comme elle en rêvait, je n’avais pas envie d’en faire une mégère au moment où elle disjoncte.
« L’HYSTÉRIE, C’EST UN PEU DÉBILE. JE TROUVE CETTE EXPRESSION MISOGYNE ET PASSÉISTE ! »

LBFQR. Vos rôles ont marqué le public: Caroline dans Nos jours heureux, Blandine dans Vilaine, Roxane dans Tellement Proches,… qu’y a t-il en vous qui fait que les réalisateurs vous font jouer ces femmes malheureuses et explosives dans leurs comédies ?

J.DM. Pas toujours. Dans L’élève Ducobu elle n’explose pas. Je ne vais pas m’empêcher de jouer pour sortir des cases dans lesquelles on essaie de me mettre et qui existent d’ailleurs davantage chez les journalistes que chez les réalisateurs qui me font travailler. La comédie, ça joue sur des sentiments un peu extrêmes mais chacun d’eux passent par une couleur différente. Je suis toujours surprise de lire que je tiens des rôles d’hystérique. Non, l’hystérie, c’est un peu débile. C’est une expression que je trouve un peu misogyne et passéiste. Quand une femme est en colère, on dit qu’elle est hystérique; alors qu’un homme en colère reste un homme en colère. C’est quelque chose qui vraiment me révolte ! J’ai incarné surtout des personnages sur le fil dont on ne sait comment ils vont réagir. C’est très amusant à jouer parce qu’on retient les choses, on a une très grande liberté, on est dans la comédie et dans des trucs assez émotionnels. Ce qui me passionne, c’est le travail d’actrices comme Gena Rowlands. C’est ce que j’aime voir au cinéma et c’est ce que j’ai envie de faire.

LBFQR. Vous avez conscience d’être un second rôle précieux pour les réalisateurs et que le public aime bien ?

J.DM. Je n’aime pas qu’on dise premier rôle, second rôle, dernier rôle…C’est quelque chose qui m’agace un peu. Je suis comédienne avant tout et je construis les choses petit à petit par rapport à ce qu’on me propose, ce que j’accepte ou je refuse. Alors oui, j’ai beaucoup de chance et je sens vraiment que les gens apprécient mon travail mais j’ai envie de plus.

LBFQR. Second rôle, ça ne veut pas dire secondaire. Une residence secondaire, c’est un endroit où on ne réside pas alors qu’un bon second rôle, c’est souvent un rôle très habité !

J.DM. Oui, bien sûr, c’est positif et négatif. En tous cas moi, je ne travaille pas avec le sentiment qu’un rôle est primordial ou accessoire. Si je travaillais mes rôles comme des seconds rôles, il ne se passerait pas ce qu’il se passe. J’ai envie de faire des beaux films et de rencontrer de vrais auteurs. Je suis toujours frustrée de lire des scénarios faits à la va-vite et dont le metteur en scène se dit que l’acteur va être marrant et faire le boulot à sa place. Je ne peux pas être drôle si ce n’est pas écrit avant et si je n’ai pas de matière. Sinon je fais toujours la même grimace et puis voilà.

LBFQR. Vous êtes également metteur en scène au théâtre et venez de réaliser votre premier court-métrage…

J.DM. Au théâtre, c’était un peu un passage évident. Quand on cherche dans le jeu, on a envie de pousser les limites et de raconter différemment les choses qui passaient par soi comme comédien. Et là, je viens de tourner The crazy pink limo, mon premier court-métrage. C’est un film un peu décalé, un peu à l’anglaise, en tout cas à l’anglo-saxonne d’où le titre. C’est un enterrement de vie de jeune fille, un enterrement un peu lose qui finit mal à cause d’une limousine rose. Elles sont trois copines et celle qui doit se marier commence à douter du possible de l’engagement, de la relation durable. Tous ses fantômes vont remonter. Une limousine rose la poursuit, c’est l’expression de son doute. C’est d’un enterrement de vie de jeune fille qui finirait mal là où tout est supposé commencer. C’est le passage de l’enfance à l’âge adulte, un film sur le doute, puis la foi prend le relais et permet d’aller plus loin.

LBFQR. Vous jouez dans The crazy pink limo comment vous êtes-vous dirigée?

J.DM. Je ne sais pas comment je suis. J’étais en transe pendant huit jours. Je n’ai pas encore vu les images, je commence le montage demain. Si ça se trouve je vais entrer dans une profonde dépression.

LBFQR. L’écriture vous est-elle facile ?

J.DM. Non, pas du tout. On travaille tout seul, face à nous-mêmes, c’est différent du travail de comédien qui se fait en groupe et où l’on dépend des autres et du désir des réalisateurs.

« J’AI ENVIE DE LIBERTÉ, JE NE SUPPORTE PAS DE FAIRE LA MÊME CHOSE ! »

LBFQR. Quelle nécessité y avait-il à réaliser un court-métrage ?

J.DM. C’était un peu par hasard. J’ai eu cette idée, j’ai écrit et j’ai cherché pour arriver à la fin car le but c’est de dire quelque chose et non juste de faire une blague.

LBFQR. L’étape suivante, c’est le long-métrage ?

J.DM. J’ai pas envie d’attendre, c’est pour ça, que je réagissais tout à l’heure à la notion de «second rôle» ! Je ne pourrais pas faire une carrière cantonnée dans un truc, ça va pas être possible. Si le métier ne le permet pas, je trouverais ue solution. J’ai envie de liberté. Je ne peux pas supporter de faire la même chose ! Ça c’est pas posible, sinon je vais m’épuiser très vite, je vais donner ce que j’ai à donner puis après il n’y aura plus rien.

LBFQR. Vous demande-t-on souvent de refaire la même chose ?

J.DM. Je ne parlais pas de cela. On a tous une personnalité. Bette Davis, Geena Rowlands, Jacqueline Maillan ont une personnalité. Elles pouvaient jouer de la comédie ou de la tragédie, il y avait toujours un volcan. On ne va pas faire semblant d’être quelqu’un d’autre. Je ne vais pas changer de jeu. Ce qu’il faut interroger c’est plus la matière de ce qu’on me donne à manger. Il faut tout le temps que ça change. Si on appuie sur le même bouton, on va s’ennuyer très vite. Je vais m’ennuyer très vite et je vais ennuyer les autres très vite.

LBFQR. Dans une précédente interview, vous avez dit «Je ne conçois pas de vivre sans famille». Quelles sont les vôtres au théâtre, au cinéma et dans la vie privée ?

J.DM. J’ai plusieurs familles. Olivier Nakache et Eric Toledano, c’est une famille parce que je leur dois tout et que je suis fière d’être dans leurs trois comédies. Je suis fière d’être même deux minutes dans Intouchables. Je suis évidemment très heureuse de ce succès hallucinant. Omar évidemment est de cette famille de gens avec qui j’aime travailler puisque nous avons fait ces trois comédies ensemble. Tous ces gens sont importants pour moi même si je ne les vois pas souvent. Sinon j’ai une famille de gens proches de moi pas connus du grand public. Mon producteur Bastien Ehouzan que je connais depuis très longtemps parce qu’on a fait du théâtre ensemble, les comédiennes de mon court-métrage Julie Fournier qui était dans Nos jours heureux et Vanessa David que n’ai pas rencontrée par le cinéma. J’ai d’autres amis dont vous ne connaîtrez pas le nom avec lesquels j’ai envie de faire des choses plus larges.

« ELIE SEMOUN, JE ME SUIS DIT QUE J’ALLAIS ME METTRE À SON SERVICE ET LE SUIVRE »

LBFQR. De quoi vous nourrissez-vous dans la vie ?

J.DM.  Je me nourris beaucoup de ma relation avec les autres. Pour moi, le plus important c’est la relation aux autres. Quand je ne me nourris pas de cela, je lis. En ce moment,  Anna Karénine. Je fais du Pilates. J’ai un peu lâché la boxe à cause du film et malheureusement, l’accordéon.

LBFQR. Quand on incarne des personnages comiques est-ce difficile de jouer devant un pro de l’humour comme Elie Semoun ?

J.DM. Je n’avais pas peur. Je suis arrivée assez simple face à cette vraie personnalité de la comédie. Sans fausse modestie, je me suis dit que j’allais me mettre à son service et et le suivre, on verrait bien. Je ne connaissais pas hyper bien son travail mais je le connaissais un peu parce que c’est difficile de passer à côté d’Elie Semoun.

LBFQR. Quels humoristes vous font rire ?

J.DM. Muriel Robin, Les Inconnus. J’adorais Thierry Le Luron et j’aime beaucoup Jamel. C’est vraiment celui qui me fait rire ! Jamel est très drôle, son jeu n »est jamais poussif, jamais volontaire. C’est vraiment un génie ! D’autres sont bons même virtuoses mais on sent toujours un peu la limite. La nouvelle génération, je ne la connais pas mais Jamel est vraiment très étonnant. Quand il joue ce n’est pas un «comique» c’est quelqu’un qui garde le contact avec l’autre, c’est un vrai comédien !

SYNOPSIS: Lorsque la cloche retentit pour la dernière fois de l’année à lécole Saint potache, c’est la libération pour l’élève Ducobu. Enfin les vacances pour le roi de la triche !

Plus de Professeur Latouche, plus de dictée mais farniente, lecture de BD et glaces à volonté.
Ducobu a à peine de le temps de rêver que son père lui annonce un tout autre programme : des vacances avec la famille Gratin. Réveil aux aurores, visites de musée, activités culturelles, Léonie et sa mère imposent leur rythme. Comme si cela ne suffisait pas… Ducobu tombe nez à nez avec Monsieur Latouche et Mademoiselle Rateau en vacances en amoureux… La catastrophe ! Pensant son été gâché il va alors découvrir l’existence d’un trésor perdu sur une île déserte et tout mettre en oeuvre pour le trouver…et sauver ses vacances.

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